Revue Algérienne d'Hématologie
   
 
Accueil  
Société  
Membres  
Comité scientifique  
Meetings  
Services d'Hématologie
Groupes  
Liens utiles  
Contact  
Abstract du congrès  
Chaque mois, découvrez sur notre site une nouvelle observation.
Chaque mois, découvrez sur notre site un article originale traduit de l'anglais au français.
Document sans titre

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

adénopathie

Gonflement des ganglions lymphatiques pouvant indiquer une infection ou la pr ésence d’une maladie, dont le cancer.

alopécie

Chute des cheveux et des poils corporels.

anémie

Diminution du nombre des globules rouges dans le sang.

anémie pernicieuse

Nombre faible de globules rouges (anémie) attribuable à l’incapacité de l’organisme à absorber la vitamine B12 ou la vitamine B9.

angiogenèse

Croissance de nouveaux vaisseaux sanguins

anorexie

Perte d’appétit qui peut survenir à la suite de la chimiothérapie

anticoagulant

Substance utilisée pour prévenir la formation de caillots de sang.

anticorps monoclonal

Anticorps de type spécifique et unique, produit à partir de cellules (clones) dérivées d’une seule et même cellule mère.

antiémétique

Médicament employé pour prévenir ou soulager les nausées et les vomissements

antimétabolites

Substances anticancéreuses contenues dans certains médicaments employés en chimiothérapie, très semblables aux substances nécessaires à la croissance normale des cellules. Dans le cadre de la chimiothérapie, les cellules cancéreuses se nourrissent d’antimétabolites qui ne leur conviennent pas et finissent par « mourir de faim ».

aplasie médullaire

Trouble caractérisé par l'incapacité de la moelle osseuse de produire des quantités normales de globules blancs, de globules rouges et de plasmocytes. Il s'agit d'un effet secondaire fréquent de la chimiothérapie.

autosomique dominant

Se dit d’un gène anormal présent sur l’une des 22 paires de chromosomes non sexuels de la cellule humaine et que les parents transmettent à leurs enfants. Il suffit qu’un seul des deux parents soit porteur de ce gène pour que la maladie soit transmise à l’enfant. Le corps humain comprend 46 chromosomes; deux chromosomes liés au sexe et 22 paires de chromosomes qui ne le sont pas.

autosomique récessif

Se dit d’un gène qui doit être présent chez les deux parents pour que la maladie soit transmise à l’enfant. Le corps humain comprend 46 chromosomes; deux chromosomes liés au sexe et 22 paires de chromosomes qui ne le sont pas.

basophile

Type de globule blanc qui représente environ 1 % de tous les globules blancs.

biopsie des ganglions lymphatiques

Intervention consistant à prélever des tissus des ganglions lymphatiques, à l’aide d’une aiguille à biopsie ou par voie chirurgicale, afin d’examiner les cellules au microscope. Une telle biopsie aide à confirmer ou à écarter un diagnostic d’hémopathie maligne.

biopsie médullaire

Technique diagnostique au cours de laquelle on prélève des échantillons d’os et de moelle osseuse d’un grand os du corps, généralement celui de la hanche (crête iliaque). On examine les échantillons au microscope afin de confirmer ou d’écarter un diagnostic d’hémopathie maligne.blastes
Globules blancs immatures. Il est normal d’en trouver de très faibles quantités dans la moelle osseuse. Dans les cas de leucémie, on observe une concentration élevée de blastes.casque de refroidissement
Bonnet refroidi par de l’eau glacée utilisé en vue de prévenir la perte de cheveux associée à certains types de chimiothérapie

.cellule de Reed-Sternberg

Type de cellule indiquant la présence de la maladie de Hodgkin; le nombre de cellules de Reed-Sternberg augmente à mesure que la maladie évolue.

cellules indifférenciées

Cellules s’étant mal développées et ayant tendance à se multiplier très rapidement; elles ne ressemblent pas aux cellules normales.

chambre d'injection

Appareil placé sous la peau qui permet un accès facile aux veines, dans le but de prélever du sang, d'administrer des médicaments ou de faire des transfusions.

chlorome

Type de tumeur associée à la leucémie myéloïde, résultant de l’accumulation de globules blancs.

cholécystectomie

Ablation de la vésicule biliaire par voie chirurgicale.

C.C.M.H.

concentration corpusculaire moyenne en hémoglobine.

Cellules NK

NK pour Natural Killers en anglais. C'est une variété de lymphocytes volumineux, proches des lymphocytes T, dépourvus de fonctions phagocytaires mais ayant une activité cytolytique (qui peut détruire une cellule sans la manger), notamment à l'égard des cellules tumorales transformées par un virus. Ces cellules sont activées par l'interféron et l'interleukine 2.

Cellules souches

cellules fabriquées par la moelle osseuse, siégeant normalement dans cette moelle osseuse, et produisant les cellules (globules rouges et blancs) et les plaquettes du sang. En temps normal, on dit de ces cellules souches qu'elles sont médullaires (CSM). Mais, quand on utilise certains médicaments (appelés facteurs de croissance), on arrive à faire passer ces cellules dans le sang; on les appelle alors des cellules souches périphériques (CSP). On utilise ce procédé en vue d'un prélèvement de cellules souches pour une greffe.

Charge virale

La charge virale correspond au nombre de particules virales contenues dans un échantillon de sang.
La charge virale, dansle cas du VIH, est de plus en plus utilisée comme marqueur afin de suivre la progression de la maladie et d'autre part mesurer l'éfficacité des traitements. Elle s'évalue à l'aide de deux techniques (PCR et bDNA) et s'exprime en nombre de copies ou en log.

chromosome Philadelphie

découvert à Philadelphie en 1960 par P.C. Nowell et D.A. Hungerford, c'est une anomalie génétique acquise observée dans 92% des leucémies myéloïdes chroniques, caractérisée par une translocation réciproque entre les chromosomes 9 et 22. Ce chromosome se retrouve dans toutes les cellules du sang et de la moelle sauf dans les lymphocytes T, et ceci durant toute l'évolution de la maladie. Il faut enfin signaler que dans de rares cas de leucémies chroniques, on ne retrouve pas le chromosome Philadelphie; ces formes ont un pronostic plus sombre. On a aussi observé un chromosome Philadelphie dans d'authentiques leucémies aiguës lymphoblastiques et myéloblastiques.

classification de Rappaport

Méthode utilisée autrefois pour décrire les lymphomes non hodgkiniens ou pour définir leur stade d’évolution.

classification franco-américano-britannique (FAB)

Système de classification servant à décrire certains types de leucémie.

Crise blastique

Phase avancée de la leucémie myéloïde chronique (LMC) qui se caractérise par une augmentation du nombre de globules blancs immatures. Cette phase de la LMC mène à une maladie ressemblant à la leucémie aiguë myéloblastique.

C.R.P.

 protéine C réactive. C'est une protéine sécrétée par le foie lors d'une réaction inflammatoire aiguë. La demi-vie de la CRP est courte, ce qui signifie que - lors d'une inflammation - sa quantité dans le sang augmente plus rapidement que la VS (vitesse de sédimentation). Inversement, lorsque l'inflammation est en voie de résolution, la CRP baisse beaucoup plus vite que la VS.

Coagulation

procédé biologique in vivo principalement enzymatique permettant la formation d'un caillot de fibrine.

Cytaphérèse

c'est le recueil des cellules souches périphériques, en vue d'une greffe. Le sang est prélevé en continu à partir d'une veine d'un bras, et passe dans une machine qui trie les cellules pour ne garder que les cellules souches; le sang est ensuite réinjecté dans une veine de l'autre bras

cytométrie de flux

Épreuve de laboratoire permettant de classer les cellules cancéreuses en mesurant la quantité d’ADN qu’elles contiennent

Différenciation cellulaire

Processus du développement cellulaire qui explique en quoi les cellules cancéreuses diffèrent des cellules normales en termes d’apparence, de croissance ou de comportement.

dosimétrie

Mesure de l'exposition à un rayonnement ionisant.

drépanocytose

Trouble sanguin héréditaire qui affecte la forme des globules rouges. Ces cellules ont de la difficulté à passer dans de petits vaisseaux sanguins, causant ainsi des lésions tissulaires.

écran solaire

Crème, lotion ou gel que l’on applique sur la peau pour la protéger des rayons nocifs du soleil. Les écrans solaires sont classés selon leur facteur de protection solaire (FPS), qui varie entre 2 et 60; plus le chiffre est élevé, meilleure est la protection.

éosinophile

Type de globule blanc qui détruit des substances étrangères et joue un rôle dans la lutte aux infections (inflammations) et aux réactions allergiques.

érythrocyte

Globule rouge contenant de l’hémoglobine, qui fait circuler l’oxygène des poumons au reste de l’organisme.

épreuve de la compatibilité directe

Épreuve de laboratoire effectuée avant une transfusion d’unités de globules rouges afin de s’assurer que le sang du donneur est compatible avec celui du receveur.

essai clinique

Étude de recherche visant à vérifier si de nouveaux traitements ou de nouvelles méthodes de dépistage, de prévention ou de maîtrise de la maladie peuvent donner de meilleurs résultats que les moyens actuels. Des règles strictes doivent être suivies afin de s’assurer que le patient est bien informé de l’objectif de l’essai ainsi que des risques et avantages éventuellement liés à sa participation avant d’accepter de prendre part à l’essai.

essai clinique de phase I

Étude scientifique visant à évaluer l’innocuité et l’administration d’un médicament. Les personnes atteintes de cancer peuvent être invitées à participer à un essai clinique de phase I si elles ne répondent plus aux traitements standard ou s’il n’existe aucun traitement efficace dans leur cas.

essai clinique de phase II

Étude scientifique visant à vérifier si un traitement expérimental est efficace pour éliminer ou détruire les cellules cancéreuses. On peut proposer à des personnes atteintes de cancer de participer à des essais cliniques de phase II si elles ne répondent plus aux traitements standard, si ces traitements ont des effets limités ou si on croit qu’un traitement expérimental pourrait être plus avantageux que des traitements classiques dans leur cas.

essai clinique de phase III

Étude scientifique visant à comparer l’efficacité et les effets secondaires de nouveaux traitements à ceux des traitements standard. Les essais de phase III permettent de vérifier si les nouveaux traitements améliorent la qualité de vie, prolongent la vie, causent moins d’effets secondaires ou réduisent les risques de récidive du cancer.

essai clinique fermé

Étude scientifique où l’on a cessé de recruter de nouveaux participants.

essai clinique ouvert

Étude scientifique en cours où l’on accepte ou recrute de nouveaux participants.

Evans (syndrome d')

syndrome associant de façon simultanée une anémie hémolytique auto-immune et un purpura thrombopénique immunologique (PTI). Cette association est le plus souvent symptomatique d'une maladie lymphoïde comme la leucémie lymphoïde chronique (LLC) ou d'un lupus érythémateux disséminé (LED)

extravasation

Écoulement d’un médicament hors de la veine dans laquelle il a été injecté et dans les tissus avoisinants

F.A.B.

classification Franco-Américano-Britannique des leucémie aiguës myéloïdes. Cliquez ici pour visualiser cette classification

facteur de nécrose tumorale

Globule blanc spécialisé dans la production de protéines qui détruisent les cellules cancéreuses de manière sélective; il s’agit d’une forme de thérapie biologique.

facteur de risque

Élément qui accroît les chances qu’une personne soit atteinte d’une maladie. Par exemple, l’usage du tabac est un facteur de risque qui augmente la probabilité qu’une personne soit atteinte d’un cancer.

facteurs de croissance

Substances produites par le corps qui servent à réguler la croissance des cellules. Certains facteurs de croissance sont aussi fabriqués en laboratoire et utilisés en thérapie biologique

fièvre

Hausse de la température du corps au-dessus de la normale, qui varie entre 36,3 et 37,1° C (par voie orale). Elle est habituellement signe d'infection.

gammaglobulines

Protéines sanguines contenant des anticorps, qui protègent l’organisme contre certains microbes.

ganglion lymphatique

Petite glande en forme de haricot qui filtre les impuretés transportées par la lymphe. Les ganglions lymphatiques sont regroupés en grandes quantités principalement dans les aisselles, l’aine et le cou.

gène suppresseur de tumeur

Gène, normalement présent dans l’organisme, pouvant contribuer à empêcher la croissance des cellules cancéreuses.

globule blanc

cellules sanguines aussi appelées leucocytes, dont le rôle est la défense de l'organisme contre les infections ou les cellules étrangères. Parmi les globules blancs, on trouve : => les lymphocytes T et B => les polynucléaires (neutrophiles, éosinophiles, basophiles) Concentration normale dans le sang : 4.000 à 10.000/mm3

globule rouge

Cellule du sang qui transporte l’oxygène vers tous les organes et tissus du corps.

gray (Gy)

Terme reconnu mondialement pour décrire la quantité de rayons absorbée par le corps. Chez des patients atteints de cancer, les doses de rayonnements peuvent être désignées par le nombre de Gy administrés lors de chaque traitement.

greffe allogénique de cellules souches périphériques

Traitement consistant à prélever des cellules souches du sang circulant d’un donneur, par opposition à la moelle osseuse, et à les transfuser à un receveur par le biais d'un petit cathéter introduit dans une grosse veine. Les cellules souches sont à l’origine de toutes les cellules sanguines, soit les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes.

greffe autologue de cellules souches périphériques

Traitement consistant à prélever des cellules souches du propre sang circulant d’un receveur, par opposition à la moelle osseuse, avant la chimiothérapie ou la radiothérapie et à les lui réadministrer par perfusion à l’aide d’un petit cathéter introduit dans une grosse veine. Les cellules souches sont à l’origine de toutes les cellules sanguines, soit les globules blancs, les globules rouges et les plaquettes.

greffe de cellules souches périphériques

Traitement consistant à prélever des cellules souches du sang circulant d’un donneur (greffe allogénique) ou du propre sang circulant d’un receveur (greffe autologue) et à les lui réadministrer par perfusion à l’aide d’un petit cathéter introduit dans une grosse veine. Les cellules souches sont à l’origine de toutes les cellules sanguines (globules blancs, globules rouges et plaquettes).

greffe de moelle osseuse syngénique

Greffe effectuée à l’aide d’un échantillon de moelle osseuse provenant du jumeau identique d’un receveur.

Gümprecht (ombres de)

il s'agit là d'un terme de cytologie concernant un aspect particulier de certains lymphocytes dans les leucémies lymphoïdes chroniques. Chez certains patients, les cellules sont détruites par le frottis et se présentent sous la forme d'un noyau nu : les ombres de Gümprecht

Hématologie

branche de la médecine qui traite du sang, des organes hématopoïétiques (voir moelle osseuse) et de leurs affections. On tend actuellement à individualiser au sein de l'hématologie des sous-groupes tels qu'immuno-hématologie, hémostase et cancérologie hématologique

Hémochromatose

affection carcatérisée par une surcharge ferrique polyviscérale, primitive ou secondaire, associée à une fibrose. 1. Hémochromatose primitive : c'est unevariété familiale, à transmission autosomique récessive, liée à une perturbation héréditaire du métabolisme du fer, carcatérisée par une cirrhose, un diabète sucré, une mélanodermie et par des manifestations polyviscérales essentiellement endocriniennes et cardiaques. 2. Hémochromatose secondaire :variété liée à une surcharge de l'organisme en fer, soit d'origine endogène (cirrhose alcoolique, maladie du sang ou de la moelle osseuse), soit exogène (transfusions sanguines répétées).

hématome

Accumulation de sang sous la peau ou dans un organe du corps, ce qui entraîne un gonflement et une décoloration.

hématopoïèse

Formation de nouveaux globules sanguins

hémogramme

Analyse sanguine fournissant un portrait global des cellules sanguines. Le test indique la quantité de globules rouges, de globules blancs et de plaquettes présents dans le sang du sujet.

Iatrogène :

Littéralement qui est provoqué par le médecin ou ses thérapeutiques.

in vitro

Terme désignant des projets de recherche menés dans un milieu artificiel, par exemple un laboratoire, et signifiant littéralement «à l’extérieur du corps».

in vivo

Terme désignant des projets de recherche menés chez des êtres humains ou des animaux, et signifiant littéralement «à l’intérieur du corps».

incidence

Nombre de nouveaux cas d’une maladie, dont le cancer, diagnostiqués pendant une période de temps définie, généralement une année.

indice de performance

Mesure de la capacité d'une personne à accomplir ses activités quotidiennes. On a couramment recours à l'une des trois échelles suivantes pour évaluer l'indice de performance : Groupe d'oncologie coopératif occidental (ECOG) de Philadelphie, Organisation mondiale de la santé (OMS) et Karnofsky.

infection fongique

Effet secondaire des traitements de chimiothérapie ou de radiothérapie. Ces traitements contre le cancer peuvent affaiblir le système immunitaire, ce qui peut entraîner des infections fongiques.

interféron

Terme désignant un groupe de protéines naturelles produites et sécrétées par les cellules du corps pour stimuler le système immunitaire et l’aider à combattre l’infection et la maladie. Les interférons peuvent être administrés à des doses plus fortes que celles normalement fournies par le corps afin d’empêcher la division des cellules cancéreuses et de ralentir la croissance de la tumeur. Il s’agit d’un type de modificateur de la réponse biologique.

interleukine 2

Protéine naturelle que l’on administre à une personne pour stimuler son système immunitaire et ainsi l’aider à combattre la maladie.

irradiation totale

Radiothérapie appliquée au corps en entier, effectuée pour le traitement de certains cancers ou avant une greffe de moelle osseuse; parfois appelée irradiation globale.

isolement

Mesure de protection visant à prévenir les infections chez les patients dont le système immunitaire est affaibli en les maintenant dans une pièce distincte afin d’empêcher tout contact avec d’autres personnes. En vertu du protocole d’isolement, les visiteurs peuvent être tenus de se laver les mains à fond et de mettre une blouse, un masque et des gants avant d’entrer dans une chambre d’isolement.

lacticodéshydrogénase (LDH)

Enzyme qu'on mesure dans le sang afin d'évaluer les lésions tissulaires. Le taux peut être élevé dans de nombreux cas, dont le cancer du testicule et de l'ovaire.

leucaphérèse

Technique de laboratoire consistant à extraire les globules blancs d’un échantillon de sang. Cette technique permet de réduire le nombre de globules blancs, lorsqu’il est trop élevé, chez une personne atteinte de cancer (leucémie) ou de retirer les globules blancs d’un échantillon devant servir à une transfusion.

leucémie

Cancer des tissus qui fabriquent le sang (hématopoïétiques) telle la moelle osseuse, caractérisé par la production d’un grand nombre de globules blancs immatures.

leucémie à tricholeucocytes

Forme rare de leucémie chronique, caractérisée par le fait que les cellules affectées semblent être chevelues lorsqu’on les observe au microscope.

leucémie lymphoblastique, lymphoïde ou lymphocytaire

Forme de leucémie caractérisée par un accroissement ou du nombre de lymphocytes B dans le sang et la moelle osseuse. La maladie peut prendre une forme chronique ou aiguë.

leucémie monocytaire

Forme très rare de leucémie qui affecte les monocytes (type de globule blanc).

leucémie myéloïde

Forme de leucémie qui affecte les polynucléaires neutrophiles (type de globule blanc).

leucémie myélomonocytaire

Forme rare de leucémie aiguë myéloblastique (LAM), caractérisée par la présence de globules blancs (monocytes) immatures dans la moelle osseuse.

leucopénie

Diminution anormale du nombre de leucocytes (type de globules blancs).

lymphocyte

Type de globule blanc qui fabrique des substances en vue de lutter contre les microbes, les tissus étrangers ou les cellules cancéreuses.

lymphœdème

Enflure d’un tissu causée par une obstruction des vaisseaux ou des ganglions lymphatiques avoisinants.

lymphome de Burkitt

Type rare de lymphome non hodgkinien. Il est généralement diagnostiqué chez les jeunes personnes et entraîne habituellement l’apparition de tumeurs à croissance rapide dans l’abdomen.

lymphome T gamma-delta

Rare sous-type de lymphome atteignant les cellules immunitaires qui se manifeste le plus fréquemment au niveau de la peau et de l'appareil digestif

Macrocytose

augmentation du volume globulaire moyen (VGM)

Macrophages

cellules dérivées des monocytes et dotées du pouvoir de phagocytose et jouant un rôle important dans l'immunité

Marqueurs (lymphocytaires)

ex : CD20. propriété d'une sous-population de lymphocytes permettant de déterminer de façon directe l'appartenance d'un lymphocyte donné à cette sous-population

Métamyélocyte

dernière cellule de la lignée granulocytaire médullaire, de morphologie intermédiaire entre celles du myélocyte et du polynucléaire. Voir aussi le schema des lignées ces cellules de la moelle et du sang

Microcytose

diminution du volume globulaire moyen (VGM)

Mucite

inflammation des muqueuses de la bouche et de l'intestin. Elle est la conséquence de la chimiothérapie, et nécessite une hygiène buccale rigoureuse

Myélogramme

analyse de la moelle osseuse, après prélèvement de la moelle située dans le sternum, ou alors au-dessus d'une fesse (dans le haut de l'os du bassin). Il est assez peu agréable, c'est la raison pour laquelle une anesthésie locale est réalisée, soit avec une pommade blanche appliquée 30 à 45 minutes avant la ponction, soit avec un petit spray très froid qui va anesthésier la peau juste avant la ponction, soit avec une petite piqûre quelques minutes avant la ponction au niveau du bassin

Observance

Egalement appelé compliance ou adhésion au traitement.
Ce terme exprime dans quelle mesure un patient respecte le traitement (anti-VIH, autres traitements au long cours) avec ses différentes prises quotidiennes de traitement.

Plaquettes

aussi appelées thrombocytes, ces petites cellules circulent dans le sang, et leur premier rôle est d'arrêter un saignement.

Polycythémie

augmentation du nombre de globules rouges sur la numération globulaire

Polyglobulie

on en distingue trois types : les neutrophiles, les éosinophiles et les basophiles. En général (mais c'est un abus de langage), on sous-entend par polynucléaires les neutrophiles. Ils font partie des globules blancs (leucocytes) et servent à nous défendre contre les infections bactériennes. Avoir trop de polynucléaires, c'est la polynucléose. En manquer, c'est neutropénie. Voir aussi NFS (Numération Formule Sanguine). Concentrations normales dans le sang : Polynucléaires neutrophiles : 2.000 à 7.500/mm3 Polynucléaires éosinophiles : 100 à 400/mm3 Polynucléaires basophiles : 0 à 150/mm3

Purpura


petites tâches rougeatres apparaissant quand les plaquettes sont en nombre insuffisant (cf thrombopénie), ou de mauvaise qualité. Ces petites tâches sont appelées pétéchies et siègent le plus souvent sur les jambes. Parfois, le purpura se présente sous la forme de bleus (ecchymoses)

Radiothérapie

elle consiste à envoyer des rayons sur le corps pendant un temps donné, selon les modalités définies en fonction de chaque patient. Elle s'effectue grâce à une source de rayonnement à distance émise par un appareil appelé saturne. On parle également d'irradiation corporelle totale (ICT) = total body irradiation en anglais (TBI)

Réticulocytes

les globules rouges sont formés à partir de cellules de la moelle osseuse, au terme de plusieurs étapes de maturation et de différenciation. Le réticulocyte est le dernier stade avant le globule rouge; contrairement à ce dernier, il subsiste encore en son sein des vestiges du noyau, expulsé au stade précédent. Le nombre des réticulocytes peut être intéressant à mesurer, pour déterminer - dans le cadre d'une anémie - si la moelle travaille dur pour reconstituer les globules rouges, ou pas

Sézary (cellules de)

cellule mononucléée anormale, reconnaissable à son noyau monstrueux à contour cérébriforme, observée dans le sang de patient atteint de syndrome de Sézary. On sait aujourd'hui qu'il s'agit de lymphocytes T hypertétraploïdes, intégrant cette maladie dans le cadre des lymphomes à localisation cutanée

STI-571

C'est le premier médicament anti-cancéreux de sa catégorie : il fait partie des anti-tyrosine-kinases. Il est utilisé spécifiquement dans la traitement de certaines leucémies myéloïdes chroniques (LMC). Ce médicament empêche l'action d'une enzyme (la tyrosine-kinase), enzyme qui contrôle le développement et la mort des cellules cancéreuses de la LMC qui sont Chromosome Philadelphie positives (95% des LMC)

T.C.M.H.

teneur corpusculaire moyenne en hémoglobine

Thalassémie

anomalie héréditaire de la synthèse de l'hémoglobine, fréquente sur le pourtour méditerranéen. Les conséquences (anémie par hémolyse) de cette maladie sont très variables selon le type (thalassémie mineure ou hétérozygote / thalassémie majeure ou homozygote)

Thrombopénie

diminution du nombre des plaquettes. Si elle est importante, la thrombopénie peut entraîner des saignements, voire des hémorragies très graves. Pour éviter ces complications, il peut être nécessaire de faire une transfusion de plaquettes en cas de thrombopénie

Transfusion

la transfusion est une perfusion de sang ou plus exactement de produits dérivés du sang. Par exemple, en cas d'anémie mal tolérée, on transfusera des concentrés de globules rouges. Ou encore en cas de thrombopénie, on transfusera des concentrés de plaquettes

V.G.M. Volume Globulaire Moyen

le V.G.M. est le volume d'un globule rouge, en moyenne. Il se calcule en faisant le rapport de l'hématocrite (Ht) sur le nombre de globules rouges par mm3. Normalement, il est compris entre 85 et 95 µm3 (1µm3 = 1 micromètre cube). Il est utile pour orienter le diagnostic en cas d'anémie, et donc pour otienter les autres examens complémentaires à réaliser. Très schématiquement, le VGM peut être augmenté (on parle de macrocytose) quand la moelle ne marche pas assez bien, mais aussi chez les personnes qui consomment de l'alcool en bonne quantité. Le VGM peut être diminué (microcytose), par exemple dans les anémies dont la cause est un saignement (comme dans les ulcères de l'estomac) ou une carence en fer (carence martiale). Valeur normale : 85 à 95 µ3

virus d'Epstein-Barr (EBV)

Virus, de la famille des herpèsvirus, responsable de la mononucléose infectieuse et associé au lymphome de Burkitt.

zona

Infection d’origine virale, siégeant sur le trajet des nerfs, causée par la réactivation du virus de la varicelle (virus varicelle-zona). On l’appelle aussi herpès zoster. Elle cause des lésions cutanées le long du nerf atteint.